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<title>Affaire Chagall</title>
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<h1 id="firstHeading" class="firstHeading mw-first-heading"><span class="mw-page-title-main">Affaire Chagall</span></h1>
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<div id="mw-content-text" class="mw-body-content mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"><div class="mw-content-ltr mw-parser-output" lang="fr" dir="ltr"><p>L’<b>affaire Chagall</b> est une affaire criminelle de <a href="Vol_d'%C5%93uvre_d'art" title="Vol d'œuvre d'art">vol de tableaux</a> du peintre <a href="Marc_Chagall" title="Marc Chagall">Marc Chagall</a> s'étant déroulée à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Plus d'une vingtaine de <a href="Lithographie" title="Lithographie">lithographies</a> et plus de soixante <a href="Gouache" title="Gouache">gouaches</a> sont volées puis écoulées sur le marché de l'art de 1988 à 1990, pour une valeur estimée à 50 millions de francs au moins, dont 19 à l'étranger. C'est en 1994, sur dénonciation téléphonique anonyme, qu'une enquête policière est lancée sur ces vols.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Vols">Vols</h2></div>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Débuts_de_l'affaire"><span id="D.C3.A9buts_de_l.27affaire"></span>Débuts de l'affaire</h3></div>
<p>Irène Menskoï, gouvernante et gardienne de la villa de la veuve de Chagall, Valentine Chagall, est approchée en 1987<sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-0" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> par un homme né dans la même région qu'elle, Jean-Luc Verstraete, un ancien <a href="Taupe" title="Taupe">taupier</a>. Selon Nadia Menskoï, fille d'Irène, ce dernier aurait charmé sa mère par un train de vie alléchant (dîners de luxe, casino, etc.) afin de la pousser à opérer ces vols<sup id="cite_ref-Express_94_2-0" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Les œuvres dérobées par Irène Menskoï dans une armoire non gardée et jamais ouverte par Valentine Chagall, à l'atelier de <a href="Saint-Paul-de-Vence" title="Saint-Paul-de-Vence">Saint-Paul-de-Vence</a><sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-1" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, sont transportées par ses enfants, Nadia Menskoï et Serge Menskoï, qui les livrent à Jean-Luc Verstraete et son compagnon Georges Guerra.
</p><p>Le train de vie de chacun est somptueux : Georges Guerra, se séparant de Jean-Luc Verstraete pour Nadia Menskoï se voit offrir voiture de luxe et voyage en Polynésie, Serge Menskoï, mécanicien, s'achète un pavillon<sup id="cite_ref-Express_94_2-1" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Revente_des_Chagall">Revente des Chagall</h3></div>
<p>Les œuvres sont alors écoulées à <a href="Paris" title="Paris">Paris</a> à l'aide d'un galeriste nommé Yves Hémin, ainsi qu'une <abbr class="abbr" title="Madame">M<sup>me</sup></abbr> X. prête-nom qui s'est enfui à l'étranger<sup id="cite_ref-Le_monde_dec94_3-0" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_dec94-3"><span class="cite-bracket">[</span>3<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, mais à cause d'un interdit bancaire, les chèques seront endossés entre autres par la tante de Jean-Luc Verstraete, une certaine <abbr class="abbr" title="Madame">M<sup>me</sup></abbr> Pla, qui prélève sur chaque vente 10 % du prix. Payé en liquide de préférence, Jean-Luc Verstraete reverse alors sa part à Irène Menskoï<sup id="cite_ref-Express_94_2-2" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Les ventes étaient assurées grâce à la présentation de certificats d'authenticité délivrés par le Comité Chagall, qui ne vérifiait pas la provenance des œuvres ou l'identité du propriétaire indiqué<sup id="cite_ref-le_parisien_4-0" class="reference"><a href="#cite_note-le_parisien-4"><span class="cite-bracket">[</span>4<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, permettant par la suite d'accéder au marché de l'art, une bonne partie des ventes s'étant faites grâce à <a href="Sotheby's" title="Sotheby's">Sotheby's</a>, ignorant alors que les œuvres étaient volées.
</p><p>La revente effectuée sur un marché alors florissant, amène de gros bénéfices aux instigateurs des vols, jusqu'à 50 millions de <a href="Francs_fran%C3%A7ais" class="mw-redirect" title="Francs français">francs</a> au moins<sup id="cite_ref-jda_5-0" class="reference"><a href="#cite_note-jda-5"><span class="cite-bracket">[</span>5<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, certaines des gouaches étant alors estimées à 1 million voire plus. Parmi les tableaux, 19 finissent à l'étranger, au <a href="Japon" title="Japon">Japon</a> et en <a href="Isra%C3%ABl" title="Israël">Israël</a> notamment<sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-2" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Fin_des_vols">Fin des vols</h3></div>
<p>Le <time class="nowrap" datetime="1990-02-07" data-sort-value="1990-02-07">7 février 1990</time>, Irène Menskoï annonce à son mari son intention de divorcer. Violent, Georges Menskoï assassine sa femme de 12 coups de couteau dans le dos. Bien que privés d'un accès aisé et direct aux œuvres, les vols se poursuivent sans doute. Puis Nadia Menskoï et Georges Guerra se séparent et Valentine Chagall meurt en <time class="nowrap" datetime="1993-12" data-sort-value="1993-12">décembre 1993</time><sup id="cite_ref-Express_94_2-3" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Enquête"><span id="Enqu.C3.AAte"></span>Enquête</h2></div>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Déroulement"><span id="D.C3.A9roulement"></span>Déroulement</h3></div>
<p>À la suite d'une dénonciation téléphonique anonyme en <time class="nowrap" datetime="1994-09" data-sort-value="1994-09">septembre 1994</time>, une <a href="Information_judiciaire_en_France" class="mw-redirect" title="Information judiciaire en France">information judiciaire</a> est ouverte le <time class="nowrap" datetime="1994-10-13" data-sort-value="1994-10-13">13 octobre 1994</time>, l'<a href="Office_central_de_lutte_contre_le_trafic_des_biens_culturels" title="Office central de lutte contre le trafic des biens culturels">Office central de répression du vol d'œuvres et d'objets d'art</a> mobilise l'ensemble de son service, soit 30 policiers, sur l'enquête qui durera trois mois<sup id="cite_ref-Express_94_2-4" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Le <a href="Recel" title="Recel">recel</a>, <a href="Prescription_en_droit_fran%C3%A7ais" title="Prescription en droit français">prescrit</a> au bout de trois ans, ne permet pas d'enquêter sur des ventes antérieures au <time class="nowrap" datetime="1991-10-13" data-sort-value="1991-10-13">13 octobre 1991</time><sup id="cite_ref-Express_94_2-5" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, et le vol des tableaux aussi prescrit ne permet pas d'enquêter sur les méfaits de la gouvernante<sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-3" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> ; l'enquête est menée sur les ventes postérieures donc, et Jean-Luc Verstraete est interpellé le <time class="nowrap" datetime="1994-10-16" data-sort-value="1994-10-16">16 octobre 1994</time>, interrogé le 18 à la suite d'un malaise cardiaque. Il avoue rapidement le système mis en place, une lithographie et des diapositives de multiples tableaux de Chagall sont retrouvées à son appartement et est écroué le <time class="nowrap" datetime="10-24" data-sort-value="10-24">24 octobre</time><sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-4" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Georges Guerra, après avoir séjourné en <a href="Espagne" title="Espagne">Espagne</a> où il est plusieurs fois arrêté, est revenu en France et se fait interpeller au domicile d'une amie à <a href="Saint-Cyr-l'%C3%89cole" title="Saint-Cyr-l'École">Saint-Cyr-l'École</a> puis également écrouer<sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-5" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Le gérant d'une galerie, Yves Hémin, ayant beaucoup acheté à Jean-Luc Verstraete est aussi interpellé et écroué bien qu'il nie avoir eu connaissance de la provenance des Chagall<sup id="cite_ref-Le_monde_nov94_1-6" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> ; Joël Cohen, autre gérant de galerie, est <a href="Mis_en_examen" class="mw-redirect" title="Mis en examen">mis en examen</a> ainsi que d'autres personnes ayant fait des acquisitions durant la période non couverte par la prescription : Josée-Lyne <a href="Pierre_Falcone" title="Pierre Falcone">Falcone</a>, Denis Bloch, Annette Ettedgy<sup id="cite_ref-Express_94_2-6" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Les autres protagonistes, Nadia et Serge Menskoï sont aussi mis en examen<sup id="cite_ref-Le_monde_dec94_3-1" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_dec94-3"><span class="cite-bracket">[</span>3<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Procès"><span id="Proc.C3.A8s"></span>Procès</h3></div>
<p>Trois <a href="Marchand_d'art" title="Marchand d'art">marchands d'art</a> ont été condamnés en 1994, Yves Hémin, Josée-Lyne Falcone et Denis Bloch<sup id="cite_ref-Express_94_2-7" class="reference"><a href="#cite_note-Express_94-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Depuis Georges Guerra a pris la fuite et Josée-Lyne Falcone était absente du procès qui s'est tenu en 2003. Les galeristes maintiennent qu'ils ignoraient le fait que les toiles étaient volées, malgré les règlements effectués en chèques et espèces à l'adresse de proches de Jean-Luc Verstraete<sup id="cite_ref-Le_monde_dec94_3-2" class="reference"><a href="#cite_note-Le_monde_dec94-3"><span class="cite-bracket">[</span>3<span class="cite-bracket">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup id="cite_ref-le_parisien_4-1" class="reference"><a href="#cite_note-le_parisien-4"><span class="cite-bracket">[</span>4<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Celui-ci se décharge des responsabilités en accusant essentiellement Georges Guerra, Josée-Lyne Falcone et Irène Menskoï, tous absents au procès. Il appuie de surcroît sa défense sur le fait que les œuvres risquaient d'être détruites par Valentine Chagall pour <span class="citation">« maintenir la cote »</span> du peintre<sup id="cite_ref-le_parisien_4-2" class="reference"><a href="#cite_note-le_parisien-4"><span class="cite-bracket">[</span>4<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p><span class="need_ref" title="Ce passage nécessite une référence." style="cursor:help;">Jean Luc Verstraete, seul au Procès, a bénéficié d’un non-lieu. Mr Georges Guerra et Madame Josée-Lyne Falcone, absents du dit Procès, ont disparu de la circulation.</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[réf. nécessaire]</sup>
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Notes_et_références"><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span>Notes et références</h2></div>
<div class="references-small decimal" style=""><div class="mw-references-wrap"><ol class="references">
<li id="cite_note-Le_monde_nov94-1"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="1994">« <cite style="font-style:normal">Après la plainte d'un des héritiers du peintre Le gérant de la galerie Bernheim à Paris est écroué pour recel de Chagall volés</cite> », <i><a href="Le_Monde" title="Le Monde">Le Monde</a></i>, <time class="nowrap" datetime="1994-11-30" data-sort-value="1994-11-30">30 novembre 1994</time><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Apr%C3%A8s+la+plainte+d%27un+des+h%C3%A9ritiers+du+peintre+Le+g%C3%A9rant+de+la+galerie+Bernheim+%C3%A0+Paris+est+%C3%A9crou%C3%A9+pour+recel+de+Chagall+vol%C3%A9s&rft.jtitle=Le+Monde&rft.date=1994-11-30&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AAffaire+Chagall"></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-Express_94-2"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="LeblondStavridès1994"><span class="ouvrage" id="Renaud_LeblondYves_Stavridès1994">Renaud <span class="nom_auteur">Leblond</span> et Yves <span class="nom_auteur">Stavridès</span>, « <cite style="font-style:normal">Chagall: révélations sur un pillage</cite> », <i><a href="L'Express" title="L'Express">L'Express</a></i>, <time class="nowrap" datetime="1994-12-08" data-sort-value="1994-12-08">8 décembre 1994</time> <small style="line-height:1em;">(<a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.lexpress.fr/informations/chagall-revelations-sur-un-pillagee_601117.html">lire en ligne</a>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Chagall%3A+r%C3%A9v%C3%A9lations+sur+un+pillage&rft.jtitle=L%27Express&rft.aulast=Leblond&rft.aufirst=Renaud&rft.au=Stavrid%C3%A8s%2C+Yves&rft.date=1994-12-08&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AAffaire+Chagall"></span></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-Le_monde_dec94-3"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Guerrin1994"><span class="ouvrage" id="Michel_Guerrin1994">Michel <span class="nom_auteur">Guerrin</span>, « <cite style="font-style:normal">Le taupier, la gouvernante et les Chagall</cite> », <i><a href="Le_Monde" title="Le Monde">Le Monde</a></i>, <time class="nowrap" datetime="1994-12-08" data-sort-value="1994-12-08">8 décembre 1994</time><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Le+taupier%2C+la+gouvernante+et+les+Chagall&rft.jtitle=Le+Monde&rft.aulast=Guerrin&rft.aufirst=Michel&rft.date=1994-12-08&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AAffaire+Chagall"></span></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-le_parisien-4"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Suc2003"><span class="ouvrage" id="Matthieu_Suc2003">Matthieu <span class="nom_auteur">Suc</span>, « <cite style="font-style:normal">Les voleurs des gouaches de Marc Chagall se renvoient la balle</cite> », <i><a href="Le_Parisien" title="Le Parisien">Le Parisien</a></i>, <time class="nowrap" datetime="2003-05-23" data-sort-value="2003-05-23">23 mai 2003</time> <small style="line-height:1em;">(<a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.leparisien.fr/paris/les-voleurs-des-gouaches-de-marc-chagall-se-renvoient-la-balle-23-05-2003-2004109269.php">lire en ligne</a>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Les+voleurs+des+gouaches+de+Marc+Chagall+se+renvoient+la+balle&rft.jtitle=Le+Parisien&rft.aulast=Suc&rft.aufirst=Matthieu&rft.date=2003-05-23&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AAffaire+Chagall"></span></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-jda-5"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-jda_5-0">↑</a> </span><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="1995">« <cite style="font-style:normal">Le taupier et la gouvernante</cite> », <i><a href="Le_Journal_des_arts" title="Le Journal des arts">Le Journal des arts</a></i>, <time class="nowrap" datetime="1995-01" data-sort-value="1995-01">janvier 1995</time> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Serial_Number" title="International Standard Serial Number">ISSN</a> <span class=" noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://portal.issn.org/resource/issn/1245-1495">1245-1495</a></span>, <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/74504/le-taupier-et-la-gouvernante.php">lire en ligne</a>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Le+taupier+et+la+gouvernante&rft.jtitle=Le+Journal+des+arts&rft.date=1995-01&rft.issn=1245-1495&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AAffaire+Chagall"></span></span></span>
</li>
</ol></div>
</div>
<ul id="bandeau-portail" class="bandeau-portail"><li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail des années 1980</span> </span></li> <li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer skin-invert-image" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail des années 1990</span> </span></li> <li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer skin-invert-image" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail de la criminologie</span> </span></li> </ul></div><!--htdig_noindex--><div><div class="zim-footer">
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